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A peine le concert fini nous retrouvons Mötor Ed et Jim (Uncommonmenfrommars) ainsi que Mike, Thomas, Jyb et Pierre de Burning heads, tout juste rentré d'Espagne...

01.Vous avez eu une sacrée carrière jusqu'à maintenant, pas mal de concerts avec des groupes phares (Adhesive, Satanic Surfers, Nofx, etc) et pas mal d'opportunités comme les signatures chez Epitaph, ou Victory ; des productions loin d'être réalisées par d'autres. Aujourd'hui vous vous auto - produisez sur Opposite Rcds. Vous pourriez nous parler de ce que vous pensez de tout ça avec le recul ? (Critiques de certains vis à vis de vos idées et vos choix) ?

Pierre : Nous n'avons pas de plans à long terme, il n'y a pas de plans de carrière avec les Burning, rien n'a été pensé 1 an à l'avance. L'avenir proche du groupe : c'est demain et les prochaines dates jusqu'a fin mai. Effectivement le temps est passé et si tu regardes d'un peu plus loin, en effet tu peux voir cette période comme une espèce de carrière. Il y a 2 façons de voir les choses, nous on est plus sur la première qui est « Au jour le jour » donc je ne peux pas trop te dire ce que j'en pense d'un bloc parce que je ne l'ai jamais voulu d'un bloc… C'est plus une affaire de plaisir avec des gens qui ont une passion commune et qui cherchent à se faire plaisir d'abord, sortir des morceaux et essayer d'avancer.

Le seul truc que je constate, c'est qu'avec le temps on a gardé en tête ce que nous a dit notre manager au départ : « Le groupe est mort quand il arrête de rentrer dans un local de répétition pour faire des morceaux ». Peu importe le label, peu importe qu'il n'y en ait plus, plus importe la seule véritable preuve d'existence de ce groupe, c'est d'aller dans le local de répétition le vendredi et de voir si quelque chose en sort. Et seulement à ce moment là si tu vois que plus rien n'en sort ou si il y a des gens qui commencent à arriver en retard pour la répèt ‘ tu commences à te poser des questions à savoir si le groupe existe encore vraiment. C'est vrai que de ce côté j'ai pas de soucis et Internet nous a beaucoup aidé aujourd'hui parce qu'on peut donner des traces d'existence autour de nous grâce à ce média.

Jyb : C'est bien de faire des répèt', faut faire des concerts aussi.

Jim : Perso je suis dans la merde parce que je suis assez souvent en retard (rire). Est ce que tu crois que ça veut dire que…. (rire)

Ed : Pour nous l'avenir on le voit plutôt sous forme de projet en fait. On ne regarde pas le temps qui passe. On se dit « le prochain projet, c'est ça » et on met toute notre énergie dedans. On a toujours un projet d'avance dans la tronche… Donc là, il y a eu le split, la tournée, l'album ; et quand on aura fini tout ça, il y aura peut être un autre disque, ou un autre split avec un autre groupe, ou une autre tournée. Mais on fonctionne un peu pareil à ce niveau là.

Mike : C'est vachement en fonction des rencontres aussi. Des gens que tu rencontres au fil du temps qui t'amènent à faire certaines choses.

Jyb : ça fonctionne beaucoup à l'envie… l'envie de faire des choses. On a tous envie de faire la même chose, alors on va tous dans la même direction et ça emmène souvent à des albums et des tournées.


02. Vous avez des difficultés à gérer avec les groupes ?

Jyb : Les Burning pètent beaucoup. (rires )

Mike : Les odeurs corporelles (rires )

Ed : Les odeurs de pipi au fond du bus (rires ). Non pas vraiment.

Mike : Si si, il y a une embrouille là ! On se demande qui a chié dans le bus !

Tous en cœur : Aahh oui !

Ed : Il y a un colombin, et personne ne s'est dénoncé !

Pierre : Il y avait une seule interdiction dans ce putain de bus, c'était de ne pas chier dedans… (rires ) Et… (d'un ton solennel) quelqu'un à violé la règle. (rires )

Jyb : L'un de nous va mourir !

Ed : Déjà que j'ai l'impression qu'il y en a qui n'ont pas pissé assis, parce qu'il y a des traces de pipi sur le mur… (rires )

Pierre : Ca je reconnais !

Mike : Faut bien quelques embrouilles quand même.

Un Roadie : si on le choppe, faut lui faire lécher la cuvette des chiottes ! (rires )

Thomas : Sinon entre nous ça va… On a juste des problèmes avec la vraie vie et c'est peut être pour cela que l'on fait de la musique, et que c'est du punk. Parce qu'on a tous des gros problèmes avec la vraie vie et qu'on le vit très mal (enfin personnellement).

Ed : C'est peut être pour cela que quand on se retrouve en tournée, c'est là que ça va bien. On va mieux. Personnellement, j'appréhende presque la fin… je me dis que quand c'est fini, il va falloir refaire une tournée parce que… j'ai pas envie de rentrer chez moi.
03. J'avais lu que Hard Ons est un groupe qui vous a influencé. Au mois de décembre, quand on a eu l'occasion de les interviewer et qu'on leur a demandé si ils connaissaient des groupes français, le chanteur a faillit arracher sa chemise pour nous montrer son tee shirt Burning heads en nous disant que depuis qu'il avait joué avec vous, il était devenu fan.
Mötor Ed

 

Pierre : Là c'est là classe !

Thomas : On est des fans des Hard Ons ! Le jour où on a décidé de sortir ce split avec umfm, la personne à qui on s'est adressé pour faire la pochette, c'est le bassiste (Ray) des Hard Ons !

15 jours après il nous avait apporté un projet qui correspondait à tout le monde. En plus d'une relation « j'aime ce groupe, et les gars du groupe aiment le mien » il y a un mec qui fait des beaux dessins, qui a fait toutes les pochettes des Hard Ons jusqu'ici, et qui nous a filé un petit coup de main pour le split.


04. Les umfm : Vous avez un cd qui vient de sortir, le 27 mars, et je voulais savoir si vous aviez déjà eu des commentaires, des retours ?

Jim : Bah là on étaient en Espagne alors il n'y a pas eu de retour…

Ed : Le problème c'est qu'on a pas souvent de connexion Internet, on est coupé de tout. On prenait des nouvelles de temps en temps à propos des minis émeutes qu'il y a eu en France… Enfin mini… On sait pas trop (rire) Un coup y a un mec qui va nous dire « putain, les mecs chez vous c'est la guerre, y a le feu et les bombes » et le lendemain ça va être « nan mais c'est pas si grave que ça » mais qu'est ce qui se passe ?!! Alors non on a pas eu le temps d'aller lire les chroniques sur les sites ou autres… non pas encore

Jim : Ce qui est dommage c'est que l'on ne peut pas associer les émeutes aux gens qui sont aller acheter le disque (rires ).

Ed : Hey si ça se trouve c'est ça !! Là, on est dans la merde ! (rires )
05. Aujourd'hui vous revenez avec votre 8ème album, 'bad time for Human Kind' Vous pourriez nous en parler ?

Ed : Bravo d'abord

Mike : Suceur ! Il veut se faire payer des bières lui ! (rires )

Pierre : Bah, c'est pareil nous on a pas de retour aussi, si ce n'est qu'on mange les morceaux de chacun chaque soir donc on se fait nos propres critiques.

Pourquoi ce titre ?

Pierre : « Sale temps pour le genre humain » parce que c'est ce qu'on est en train de vivre

Mike : On trouve que c'est un peu un monde de merde.

Pierre : Peut être parce que le fait de faire de la musique nous donne cette position facile qui est de s'asseoir et d'observer, de poser un regard sur ce qui nous entoure et d'essayer juste d'imaginer l'avenir avec les bases qu'on a là. Il se trouve que dans certains bouquins de sciences fictions qu'on lisait il y a une 10aine d'années, ça décrit à peu près le monde dans lequel on vit…


Lesquels par exemple ?

Pierre : Ray Bradburry, Chroniques martiennes, etc…

Et pour UMFM, pourquoi ce titre ?

Jim : Nous c'est plus nombriliste. C'est plus par rapport au sein du groupe.

Ed : Des fois je vais écrire un texte sur une situation en particulier, et ensuite quand j'aurai fini je vais me dire « mais merde, ce morceau, il parle de moi en fait » (rires ). C'est plus une autocritique. Et « scars are reminders » c'est ça… C'est se rendre compte que dans la vie, tu te retrouves dans la position de ce que tu critiques sans t'en rendre compte. Et c'est à ce moment là qu'il faut en prendre conscience et retourner la situation…

Mike : … Il parle bien le petit…

Ed : Je m'en suis pas trop mal sorti là je crois ?! (rires ) J'appréhendai un petit peu.

Mike : Je lui mettrai 15 ou 16.

Anne lise : ca faisait limite préparé là (rires ).

Mike : Il mérite un encouragement… allez, un petit « peu mieux faire » (rires )

Et pourquoi le label At(h)ome ?

Ed : Parce que c'est vachement plus petit ! On sort d'une boite (Wagram) qui n'est pas une major, mais qui y ressemble. Il y a 87 personnes qui travaillent dedans. Il y a 8 intermédiaires quand tu veux faire passer un mot pour une date ou un truc. Ca va donc passer par 8 personnes et puis le truc va se perdre en route, ou il y a un connard qui va te dire nan… Tu ne sauras jamais pourquoi… Alors que chez At(h)ome, il y a 3 personnes qui sont super passionnées et qui aiment les groupes sur lesquels ils travaillent, qui ont foi en eux, qui font leurs boulots à « Burn ». C'est plus sain, plus simple : t'as toujours affaire à la même personne. Quand tu l'appelles il va répondre, il ne va pas faire semblant, il ne va pas te faire laisser un message pourri qu'il n'écoutera pas. C'est une échelle plus humaine.
Vous aviez déjà des idées sur eux ?

Ed : Rien que le fait qu'ils aient sorti le dernier album de Seven Hate, et des disques de Sleeppers : c'est un gage de qualité pour nous ! Ca nous a donné envie de gratter un peu, on les a rencontré, discuté et ils ont à peu près la même vision de la marche à suivre que nous. Pour l'instant ça se passe bien. Dans un an on fera le bilan.

Nico : Enfin c'est pareil… à côté de Seven Hate, il y a des groupes comme Aqme, Lazy...

Ed :… Ouais… (rires ) bah oui ! Lazy je ne connais pas. Aqme, c'est pas ma tasse de thé. Mais on a joué une fois avec eux, et humainement, ça c'est bien passé. Donc j'ai rien contre eux…

Pierre : Aqme Juvénile ? (rires )

Jim : La différence, c'est qu'aujourd'hui pour « Scars are reminder » les bandes nous appartiennent. On est « producteurs » du disque. C'est une licence chez At(h)ome donc on a plus de pouvoir sur ce qui se passe. Avec eux tout est discutable ou négociable.

Ed : On arrive avec le disque fini. Avec Wagram, pour bouger le petit doigt, il faut demander la permission… « On voudrait faire un split avec les Burning » « Oui mais attend faut voir ça, et puis ça… »

Jyb : « Vous devriez tourner avec Superbus ça ramène plus de monde »

Ed : Oui voilà, on nous a dit « Quoi une tournée avec les Burning c'est pourri, vous devriez plutôt faire une tournée avec Superbus ! Il faut rajeunir votre public ! »

Le roadie : Nous on a meilleur bus que Superbus ! (rire)

Pierre : Oui nous on a un…. Superbus ! (rire )

Ed : Quand ton label te dit ça, tu te poses des questions sur les raisons qui font que tu restes dessus. A force de se faire mettre des bâtons dans les roues, et tous les projets qu'on voulait entreprendre ; on a préféré partir, créer notre album nous même, le financer, faire la pochette comme on veut, et donner tout ça à At(h)ome. Ensuite à eux de le fabriquer. C'est nettement plus confortable comme position. Tous les groupes devraient fonctionner comme ça. Malheureusement ce n'est pas toujours possible. Ne serait ce que financièrement…

Là on a trouvé notre fonctionnement. Comme le disait Jim, les bandes nous appartiennent, et c'est la première fois, et c'est super important.

Pierre : Bravo c'est de l'info ! Le son, le son, le son garçon !
Vous revenez tout juste d'Espagne pour l'incredible rock machine. Pourquoi 50 dates?

Jim : Pourquoi pas !

Ed : ça c'est ma réponse préférée ! On a fait une soirée tombola, on a mis pleins de chiffres dans un bocal. On en a tiré un, c'était le 50. (rires ).

Jim : Nan mais on aurait pu tomber sur 2, c'est con ! (rires ).
Vous avez fait le plus dur avec L'Espagne au point de vue conditions. Non ?

Pierre : Ah… Tu veux vraiment qu'on parle de ça ?!

Ed : Tu veux vraiment qu'on parle de ça ?! (rire)

Mike : Mourir électrocuté tous les jours…..

Ed : On a joué dans des squats et des bars techniquement pas du tout au point ! On prenait le jus tous les soirs ! C'était carrément flippant ! Hier soir par exemple, il y avait de l'électricité partout ! On ne pouvait pas toucher la main d'un mec dans le public sans prendre un coup de jus !

Jim : Il y a des soirées où on a pas mangé… Mais on a passé que des bonnes soirées ! Enfin personnellement…

Ed : Oui que des bonnes soirées ! Humainement le contact avec les gens était énorme. Des supers bons concerts avec les gens qui dansent, qui font la fête.

Pour nous c'était notre première tournée en Espagne. Et on a qu'une envie, c'est d'y retourner !

Thomas : On a l'impression que toutes les règles, que toute l'institutionnalisation du rock en France sont en train de tuer la musique, ça n'existe pas en Espagne. Il n'y a pas de sonos donc pas de limitations de sons. Tu rentres dans un bar t'as l'impression d'être dans un autre pays, et les gens sont là à 200% ivres, défoncés. La musique est à 150db, et ils sont tous là ! Tous là pour une chose, c'est faire la fête. Et eux ils te le rendent en te montrant que tu fais partie de la fête, et que grâce à toi, eux, ils s'amusent bien plus. T'as cette espèce de remerciement du public, et de l'ambiance générale qui fait que les problèmes techniques passent vraiment très loin. Et à la fin le concert de punk rock, finalement, c'est bien passé.

Ed : Surtout que les salles, elles ferment à 8h du matin ! (rire)

Thomas : On n'a jamais vu des mecs du service d'ordre.

Jim : Ni aucun mec se faire foutre dehors.

Pierre : Pas un voisin qui porte plainte.

Thomas : Il y a un début, mais il n'y a pas de fin. C'est à toi de la faire.

Jim : C'est pas toujours évident d'ailleurs (rire ) Y a pas de régisseur sons qui vient te dire que tu joues trop fort (Note de Babble : ce soir là il y a une embrouille avec un régisseur) (rires )

Thomas : Il n'y a personne, il n'y a pas de régisseurs : c'est le chaos ! Finalement à travers le chaos, le punk rock s'en sort pas trop mal !

Mike : Sexe et rock‘N'roll quoi !

Thomas : Exactement ! Et on a essayé de se concentrer sur le rock'n'roll.

Mike : Certains ont tentés sur le sexe mais bon… (rire)

Pierre : Il y a un réseau de salles maintenant en France qui est bien précis et dans le lequel on va rentrer là. On va faire toutes les salles qui se font habituellement je pense. Le fait de jouer tous les jours nous permet de jouer dans d'autres conditions. On est obligé de présenter le projet qu'on a n'importe où et à n'importe quel prix pour pouvoir jouer tout les soirs parce que le lundi tu vas pas demander la même chose à un organisateur que le samedi soir et dans ces conditions, on va devoir jouer dans des squats ou dans des bars tout les soirs. On va être à d'autres sauces tout les soirs et c'est ce qui fait le côté positif de cette tournée à mon sens.

Maintenant c'est vrai que cet état français est un état providence dans lequel tout est contrôlé du début à la fin. D'un côté on prône le bien être pour tous, de l'autre on laisse crever le reste de la planète en s'en foutant royalement. C'est un belle Hypocrisie. On en a souvent la preuve : je fais souvent un parallèle un peu étrange entre les concerts et ce qu'on vit tous les jours… mais c'est un peu ça quoi !

C'est à dire que d'un côté en Espagne, il y a peut être moins de moyens, mais les gens ont vraiment envie de faire la fête, se donnent le droit de la faire, et sans que ça fasse chier le voisinage en plus.

Ici on voudrait tout contrôler, faire des boites qui ressemblent à des blockhaus dans lesquels on fait des concerts dans des conditions un peu étranges, non sécurisées, et qui font doucement rigoler. J'ai faillit crever en France d'un choc électrique dans une très très belle salle qui venait d'ouvrir en banlieue parisienne de la même façon que les squats en Espagne.


Pas déçu pour ce soir alors ?

Jyb : On a un peu envie de les secouer quand même ! (rires )

Pierre : Mais tu sais, c'est pas nouveau… Là, on ne l'a pas vécu parce qu'on est dans un bus, on ne voit pas ce qui se passe aux frontières, mais très souvent quand on jouait avec des groupes américains et qu'on avait à traverser pleins de pays, quand on arrivait à la frontière française, il y avait des militaires avec des mitraillettes à tous les postes de douanes, dans les gares, les aéroports, partout… Et les gens avec qui on tournait nous demandaient si ce n'était pas la guerre en France ? Parce que ils ne comprenaient pas… tu rentres dans le pays, tu vois des militaires partout, des mecs qui courent après des sacs, qui les font sauter… Bienvenue en France ! (rire) C'est ça qui fait bizarre… Ce premier retour.

Anne lise : C'est marrant ce que tu dis parce qu'une fois on avait interviewé un groupe américain : The Lawrence Arms, l'année dernière et ils nous avaient dit « le public aux états Unis ce sont des kids, ils ne savent même pas pourquoi ils sont là. Ils sont statiques pendant le concert… ». Ils avaient ajouté que par contre ça leurs faisait chaud au cœur de jouer en France parce que ce n'était pas ça. C'était à Pigalle, l'ambiance était chaude et serrée.

De gauche à droite : Ed, Jim et Pierre.
Et maintenant la tendance vient chez nous aussi en fait…

Pierre : On suit un modèle…

Ed : Les gens sont gavés de musiques de merde ultra formatées. Ils s'habituent à ça. On habitue les gens à la médiocrité… Ils deviennent comme des légumes, ils n'ont envie de rien, il n'y a plus aucune excitation.

Anne – Lise : Si ! Quand tu es arrivé en caleçon sur la scène !

Ed : Oui voilà ! (rire ) de toute façon, on fait tous les soirs le même concert… Qu'il y ait du monde ou pas, qu'il y ait des gens qui dansent, ou qui font la fête ou pas et puis simplement quand le public te rend rien, c'est plus épuisant de jouer…

Concernant les Side projects ?

Ed : Je joue dans Sons of Buddha, avec mon petit frère, le chanteur des Pookies. Là pour l'instant c'est mis en stand by à cause de ce qui se passe avec Uncommonmenfrommars : la tournée le cd… Mais on a déjà enregistré 6 nouveaux morceaux, et on en a écrit quelques uns. Dès qu'on aura un moment, on pourra enregistrer. On fera un album début 2007 je pense… Mais le groupe existe encore !

Quelque chose à ajouter ?

Pierre : Vous avez passé du bon temps ce soir ?

En coeur : Oui !

Pierre : Bah c'est parfait ! Moi aussi !

 

 

Par Deadly & Babbleshit

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