Il y a des albums qui vous procurent des sensations incroyables, des émotions et des souvenirs si particuliers qu’ils vous marquent à jamais. Et si Jeff Waters, après une chute vers la fin des années 90 a particulièrement bien redressé la barre avec Criteria For A Black Widow puis l’excellent Carnival Diablos, le voici encore plus époustouflant que jamais avec ce qui est selon moi un des plus grands album d’Annihilator, j’ai nommé : Waking The Fury
Ajoutez des riffs thrash à la limite du dégueulasse, des leads à vous faire tomber par terre, une batterie des plus puissante, un chanteur de talent (Joe Comeau, ex Overkill) et vous pourrez peut-être, je dis bien peut-être imaginer à quoi ressemble cet album. On vire ici vers la facette la plus violente d’Annihilator et qu’on se le dise franchement, voilà un métal sans aucune concession !
Comme dans tout album de thrash qui se respecte, il faut démarrer avec quelque chose de percutant, un titre qui ouvre d’emblée les hostilités. C’est chose faite avec Ultra-Motion qui à lui tout seul pourrait résumer l’esprit général du disque. Mais il serait cependant hâtif et dommage d’en rester là car le meilleur reste à venir. Oui, le meilleur reste à venir et, si l’on écoute un Torn aussi facilement qu’on se tape un délicieux framboisier (miam), on ne peux que s’incliner devant ce titre grandiose nommé Lunatic Asylum. Attention, voilà du grand talent !!! Les sceptiques passez votre route, ou plutôt, ne passez pas TOUT COURT car ça tape pile poil là ou il faut. On atteint des sommets avec le break au milieu du titre, tout simplement é-no-r-me ! Et ne croyez pas que cela soit éphémère puisque les titres suivant sont au moins aussi géniaux que celui-là : Striker et son solo de batterie, The Blackest day et Ritual avec leurs puissantes rythmiques, Fire Power et Nothing to Me et leurs mélodies imparables etc.
Avec autant d’insistance de ma part, vous aurez bien entendu compris que cet album est à écouter :p toutes les cartes sont dorénavant entre vos mains.
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